Lundi 8 février 2010 à 1:02



Et bien voila, je sais que la fin de cet épisode, vous l’attendiez depuis un moment, mais mieux vaut tard que jamais, non ? Bon pour vous rafraîchir la mémoire, vous pouvez vous replonger dans la lecture des précédents épisodes via la catégorie « Bonne nuit les petits » dans le menu « Stratégie » situé à droite sur votre écran. Pour les faignasses (Ou les fériniasses), souvenez vous : Nounours, que ses enfants ne respectent plus (ou pas) sous prétexte que c’est une larve sans emploi passant ses journées à picoler, décide d’affronter le monde et de démarrer une nouvelle carrière. Il n’ira pas plus loin que le bout de sa rue, s’arrêtant au premier rade humide et crasseux pour y boire un picon-bière.

Avant que vous n’entamiez la lecture des trois dernières planches de cet épisode, j’attire votre attention sur le prochain anniversaire de la série Bonne nuit les petits, qui fêtera ses 3 ans le 15 février, aussi, pour marquer l’événement, j’ai une petite proposition à vous faire : Je vous offre la possibilité de créer un personnage.
Vous pouvez soit le dessiner et me le scanner, soit m’en faire une description précise (Voir les deux) si le dessin n’est pas votre fort. Pourquoi ? Et bien, il apparaîtra en guest star dans un prochain épisode de Nounours. Je me réserve bien entendu le droit de le faire intervenir de la façon et dans le but qui me servira le mieux, et bien entendu, de lui faire subir ce que bon me semblera, mais vous pouvez toujours me suggérer une accroche si vous le souhaitez. Ceci n’est pas un « concours » au sens propre vu qu'il n’y a rien à gagner (Si ce n’est la joie de voir son personnage apparaître dans ma BD) et c’est ouvert à tous sans exceptions.

Vous pouvez m’envoyer vos descriptifs et croquis sur mon adresse mail : atom-of-the-end@hotmail.fr. Cette offre reste valable jusqu’au 15 février, et toute proposition qui tomberait après cette date devra être foutrement excellente pour que je ne la jette pas comme une merde sans y prêter plus d’attention. Je ferai quand même un petit article exposant les idées des uns et des autres, histoire que ceux qui n’auront pas été sélectionné n’aient pas l’impression d’avoir bossé pour des nèfles. Je m'amuserai surement à les dessiner ou redessiner à ma manière. A vous de jouer donc.


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Mercredi 3 février 2010 à 13:46



Et c’est mourants et atterrés que je vous retrouve sur ces pages, privés que vous étiez ces derniers temps de votre lumière céleste et divine, en d’autre termes, moi. Derrières vos prières quotidiennes implorant mon retour et les offrandes faites à ma rognure d‘ongle de pied que vous avez trouvé en mon absence, je pouvais sentir votre désarrois et vos questions. Où est-il allé ? Quand reviendra-t-il ?
Ne pleurez plus, mes adorateurs, car je suis un bloggeur bienveillant. Je vous passe les détails de mes silences répétitifs sur ce blog, qui sont devenus monnaie courante, je préfère de loin ne rien poster plutôt que me complaire dans le surfait, l’inutile ou le larmoyant (C’est pas les blogs du genre qui manquent sur la plateforme), on le dira jamais assez.
Alors par contre, autant vous prévenir de suite, je n’ai rien de prévu de follement spectaculaire, c’est juste histoire de faire mouvoir cet espace assez suffisamment pour rallumer une lueur d’espoir dans vos cœurs tristes et meurtris, pour raviver la foi, par quelques iconographies du moment.
Il y’a quelques temps, un ami que je tiens en haute estime ouvrait ma culture restreinte du monde de la danse grâce à un formidable et déroutant spectacle de Pietragalla. Le moins que je puisse dire c’est que ça m’a tout simplement scotché. Après, je ne dis pas que j’aime la danse, loin de là (Manquerait plus que ça), mais je fus assez touché par la grâce, l’esthétisme, l’humour et l’étrangeté ainsi déployés pour qu’une image résonne en moi, telle une obsession. Une image d’une danseuse portant une masque au sommet de son crâne, jouant avec un immense voile devenu une extension de son propre corps tant elle le contrôlait si bien. Une danseuse métamorphosée par la seule force de sa volonté et de son talent, jouant avec l’espace de ses mouvements arachnéens, et captant notre essence même dans une toile d’araignée que nous ne pouvions voir.

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Et puisqu’on parle d’araignée. A l’origine, ce dessin est un petit cadeau fait à ma chère et tendre, qui, depuis que je me suis dégoté la double réédition de la saga du clone de Spider-man, semble partager ma préférence pour Scarlet Spider. Je comptais aussi m’en servir pour illustrer une chronique prochaine de la dite saga, mais rien ne m’empêche de faire de la réutilisation d’image donc… Toujours est-il que cette chronique alimentera prochainement la catégorie « comics » de mon blog, et qu’elle sera suivie par de nombreuses autres. Pour le moment, je prévois de m’attaquer à Dark Knight Returns, Wolverine : Ennemi d’état et Arme X,  Avengers Forever, Captain Marvel V.3, Daredevil : Sous l’aile du diable - Minie-série scénarisée par Kevin Smith, rien que ça - et ainsi de suite, suivant mes envies. Faut dire qu’a mon goût, on ne parle pas assez de comics ici, et quand c’est fait, c’est généralement mal fichu et torché par de poulpesques incapables. Partant du principe que lorsqu’on veut que quelque chose soit bien fait, il faut le faire soi-même… D’autre part, les chroniques seront au possible agrémentées d’un hommage personnel aux héros qui feront l’objet de mon article. A suivre donc.

 

http://groumf.info/imageblog/scarlet.jpgIl faudra par contre vous contenter d'une version photographié étant donné
que j'ai perdu le scan du dessin que je ne l'ai plus en ma possession.

 

Ha et je ne résiste pas à l’envie de vous montrer ceci : Il s’agit d’une photo prise lors d’une chasse aux disques d’occasions afin de me dégoter le « Master of reality » de Black Sabbath que je n’avais plus écouté depuis l’époque bénie du collège où je m’explosais les tympans avec la collection de vinyles du paternel ( Recherche qui s’est avérée fructueuse… après une fouille minutieuse des bacs de cinq de mes disquaires habituels, quand même, puisque je refuse de filer 24 euros à Virgin pour la version double collector, ‘faut pas déconner non plus. Je ne m‘étendrai pas sur la frustration que peuvent parfois générer mes lubies musicales dans une ville ou le rap est malheureusement roi.)
Mais je m’égare. Bon je sais, il suffit de s’attarder sur le cas de Mario et son univers pour y voir les délires d’une bande de drogués accrocs aux champis hallucinogènes, mais est-ce une raison pour que les concepteurs des pochettes des coffrets DVD de la série animée se soient adonnés à ce genre de plaisirs coupables et aient dessiné sous acide ? La question est posée.

 

http://groumf.info/imageblog/mario.jpgLes enfants, dites non à la drogue, au C.A.P plomberie et au monde de l'animation, sinon, voici ce qui vous attend.



Ha et sinon, je profite de l’occasion pour vous annoncer le retour de Nounours sur ces pages d’ici la fin de la semaine. Alors, merci qui ?

Dimanche 17 janvier 2010 à 18:29





Récemment, j’ai découvert qu’un ami très cher avait décidé de parrainer un petit africain (Oui je sais, je fréquente des gens étranges). A dire vrai, je lui pardonne, puisque cette démarche s’inscrit dans une logique qui est la sienne, et puis tout le monde a ses petits travers. Toujours est-il que, contre toute attente, cette idée m’a obsédé, au point que je me suis penché sérieusement sur la question et, dans un moment de faiblesse et d’inattention, ma conscience, du genre discrète et léthargique, décida que je devais suivre cet exemple. Etonnant, non ?
Alors bien entendu, on ne change pas ainsi du jour au lendemain, il me fallait donc une juste cause à défendre en accord avec mes principes peu orthodoxes.
L’avantage du parrainage, c’est qu’on met un visage sur le fric qui s’envole de notre compte en banque, exit donc les associations de lutte contre les cancers, sida et consorts, que je ne souhaite pas voir disparaître d’une part, et dont l’implication est trop impersonnelle. Après tout, contre quelques deniers, j’espère bien recevoir la photo d’un gamin tout pouilleux.
Cela dit, si je ne désire pas venir en aide à une association trop impersonnelle pour justifier d’un réel engagement auprès de ma conscience, je ne souhaite pas plus aider mon prochain, et encore moins une personne dont je me fous totalement, à plus forte raison s’il vit dans un pays où je ne risque pas de mettre les pieds. Mon ami m’expliquait qu’à ses yeux, la misère n’a pas de frontière, et c’est également vrai pour ma misanthropie. Je déteste avec le même acharnement mon voisin que la plus éloignée des sous-merdes du globe. J’ai bien tenté de me convaincre que mon patriotisme pouvait au moins aller jusque là, mais non. La misère, je m’en tamponne.
Certains pensaient et pensent, à tort, que je suis un tantinet raciste, mais c’est faux, et je viens d’en apporter une preuve de plus, mais revenons à nos moutons.
 
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Le parrainage traditionnel semblait donc exclu pour ma part, mais cette idée me taraudait tellement qu’il fallait pourtant que je franchisse le cap, et très honnêtement, je ne sais pas vraiment pourquoi. La curiosité peut être, ou simplement l’intérêt d’une telle démarche m’échappe tellement qu’il me faut l’essayer pour la comprendre. Après quelques heures de recherches, c’est avec un certain agacement que j’ai découvert qu’aucune forme de soutien humanitaire ne pouvait me convenir. C’est au dessus de mes forces. Et puisque personne n’a pensé que des gens comme moi voudraient changer de mentalité, en douceur, et étant convaincu que parfois, si l’on veut quelque chose, il faut bien le faire soi-même, c’est avec une certaine fierté que je vous annonce mon désir de créer une association de parrainage, et dont je serai le premier parrain, mais pas le seul, je l’espère.
 
 
L’idée m’est venue lors d’une de mes fréquentes insomnies. Pour répondre aux clichés que je véhicule bien volontiers, il me fallait absolument aider un africain, parce que le petit enfant africain, c’est quand même la Rolls Royce de ce qui se fait en matière de pauvre. Cela dit, je voulais aider un type d’individu bien particulier combinant un besoin évident d’apport moral et financier avec une capacité de nuisance pour le reste du monde, et si comme moi vous souhaitez aider tout en annulant, d’une certaine façon, le positivisme niais apporté à votre karma à cause de ces conneries, la solution est simple :

Parrainer un enfant soldat.


On estime aujourd’hui à environ 300.000 le nombre d’enfants soldats dans le monde, et pour continuer à se battre, ils ont besoin de vous. Oui d’accord, mais parrainer un enfant soldat, qu’est-ce que ça implique ? me direz vous. Et bien c’est simple, pour une somme modique, votre petit protégé bénéficiera:
- D’un apport supplémentaire en armes et munitions, afin de faire plus de victimes
- D’un accès à l’éducation (soit l’apprentissage des stratégies militaires de base dispensées par d’anciens gradés de la légion étrangère)
- D’un apport financier supplémentaire à sa solde qu’il envoie à son village, afin que ses parents envoient d’autres enfants dans l’armée et les groupes paramilitaires
- D’un surplus de drogue avant d’aller au front
- D’un bol de riz ou d’une banane par jour, suivant son C.L.G (Cliché de Localisation Géographique)

Bien entendu, il n’y aurait aucun intérêt à parrainer sans en retirer autre chose qu’une sorte de satisfaction personnelle (ce qui fait du parrainage, au fond, un acte totalement égoïste).
Ce qu’il faut savoir, c’est qu’avec le parrainage, vous prenez un engagement Ad Vitam Aeternam envers votre nèg…votre filleul (Ad vitam pour vous hein, lui s’il meurt, ce qui est assez fréquent, on vous le remplace), en conséquence,  nous tenons à ce que le parrain soit aussi « proche » que possible de son filleul.
- Vous pourrez communiquer par courrier avec lui (lui vous enverra des dessins tout miteux vu qu’il ne sait pas écrire, mais c’est déjà pas mal, vous pourrez ainsi vous vanter auprès de vos amis de l’acquisition de pièces uniques d’art primitif) * NDR - Par ailleurs, j'afficherai chaque mois, sur ces pages, les dessins, courriers et photos que m'enverra mon petit protégé*
- Une fois la confiance et le dialogue établis, votre petit soldat pourra vous envoyer ses trophées de guerre (les oreilles, les dents, la kike, le scalp ou tout autre partie des ennemis qu’il aura dézingué). .. Ou ses propres membres moignonnés  lorsqu’il se fera horriblement mutiler.
- Vous bénéficierez également d’une importante déduction fiscale (à hauteur de 66% sur la totalité de vos dons), parce que donner, c’est pas qu’une affaire de conscience
- Des actions chez Dassault

http://atom-of-the-end.cowblog.fr/images/enfantsmile.jpg- Regardez comme il est heureux et souriant de jouer à la guerre pour de vrai -
 

Alors pourquoi hésiter, engagez vous dès maintenant, et envoyez vos dons à la fondation « Y’a bon la Guerre ». « Y’a bon la Guerre » est une marque déposée de l’association « Espoir et mutilation » appartenant conjointement à la « Atom-of-the-end Corporation » et au « fond de pension des mutilés et vétérans d'Irak ».
Le don minimum est de 50 euros mensuel. Photo de l’enfant soldat non contractuelle. 10 % de remise sur votre prochain don si votre filleul est abattu avant la réception à votre domicile de son premier courrier.



* Merci à ma femme pour les retouches photos et pour l'affiche.
*


Mercredi 6 janvier 2010 à 1:22



Un jour viendra où la paix régnera sur terre et sur les Hommes de bonne volonté, où les génocides et les guerres ne feront plus rage, où les peuples du monde se prendront par la main sans peur, sans haine.

Dans un monde parfait, nous aurons stoppé le réchauffement climatique et userons d'énergies propres et entièrement renouvelables. Nous n'aurons plus à craindre pour nos emplois, car plus personne ne travaillera, tout sera gratuit. Tout ce dont nous pouvons rêver nous sera fourni grâce à des inventions défiant l'imagination. Il suffira de concevoir ce qu'ils nous faut pour que l'objet de nos besoins ou nos envies se matérialise. Nous aurons ainsi réglé le problème de la nourriture et de l'eau. Nous n'aurons plus besoin de cultiver des plantes ou élever du  bétail pour nous nourrir. La faune et la flore prospéreront en toute liberté et envahiront des autoroutes devenues inutiles.
Dans un monde parfait, nous ne nous insulterons plus, nous dialoguerons, nous ne nous déchirerons plus, nous nous entraiderons, nous ne nous battrons plus, nous nous aimerons. Personne ne possèdera rien, mais chacun possédera tout, il n'y aura donc plus aucune raison de nous entretuer. Les religions disparaîtrons, car les humains ne chercheront plus des réponses idiotes à des questions obsolètes. Notre quête du bonheur et notre peur du néant disparaîtront, car nous n'aurons plus rien à craindre, parce que nous serons heureux, parce que seul notre mort sera le tribut à payer pour notre passage sur Terre. Nous n'aurons plus à nous tourner vers des temples du mensonge, vers des idoles faites de miroirs et de fumée, vers des dieux imposteurs pour sauver nos âmes de nos propres démons et angoisses.
Dans un monde parfait, nous ne serons plus parasités par des concepts et des émissions abrutissantes, chacun pourra se créer ses propres histoires et les mettre à disposition de qui veut s'en nourrir sans qu'il soit besoin d'en faire l'article. Ainsi, nous aurons tous notre chance de faire partager ce que nous avons de meilleur, sans pour autant en attendre une reconnaissance surfaite, car le simple fait d'être pleinement libre de ses idées constituera une rétribution suffisante.
Dans un monde parfait, chacun sera totalement libre, réellement libre, de ses idées et de sa dimension physique, sans que cette liberté n'empiète sur celles des autres. La liberté de chacun dépendra de celle des autres, en place et lieu où elle n'était, dans l'esprit des théoriciens blasés et moralisateurs, qu'un frein à celle d'autrui. D'ailleurs, de théoriciens blasés et de nabots despotiques, nous ne serons plus les suppôts, les dévôts ou les esclaves. Il n'existera plus de chef, plus de politique, plus d'état souverain supplantant la place qui revient avant tout à l'être humain.
Dans un monde parfait, nous ne nous soucierons plus de toutes ces choses insignifiantes qui nous rendaient affables, colériques ou déprimés. Dans un monde parfait, nous n'aurons plus aucun problème.

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Oui, mes amis, dans un monde parfait, nous nous ferons foutrement chier ! Une demi heure à écrire cette merde sans y placer la moindre insulte teinté de haine et déjà j'en ai des suées. Non mais, faut arrêter de délirer comme des hippies ! Et c'est pour ça, qu'en ce début d‘année 2010, il était nécessaire de faire une piqûre de rappelle à l'humain (qui, dans sa vision étriquée de créature éphémère, croit que toutes les bonnes choses arrivent spontanément et qu‘elles vont coïncider avec la venue de la nouvelle année) et à part moi, je ne vois pas qui pouvait s'en charger.
Non mais rendez vous compte, tas d'hippies gauchistes pacifistes écologistes libertaires anti-mondialisations que vous êtes, que votre monde  à la con, il est chiant à crever, et je préfère encore tout détruire et continuer sur notre lancée que voir un jour une catastrophe pareille se produire. Le plus rassurant, c'est que nous sommes des milliards dans ce cas (Même si beaucoup sont loin de théoriser ainsi leurs mauvaises actions et ce qu'elles impliquent. Ils n'ont conscience de rien, ces veaux, c'est tout).
Aussi, au lieu de souhaiter que tout s'arrange et que tout aille pour le mieux dans le meilleur des mondes, au lieu de souhaiter qu'en une année à peine, tous les problèmes du monde soient résolus, je souhaite que le monde reste tel qu'il est, voir même pire.
Pour 2010, je veux plus que ça ! Je souhaite encore plus de boucheries génocidaires, plus de catastrophes écologiques, plus de pauvretés et de crises financières, plus de malheurs sociaux liés au consumérisme effréné et la croissance psychotique. je veux plus, plus de morts, plus de déchéances, plus d'actes abjectes qui ternissent les hautes aspirations humaines, plus de guerre, plus de révolutions vides de sens qui n'ont jamais permis qu'à d'autres despotes liberticides de mettre la main sur le pouvoir, plus de tyrans,  plus d'armes et d'explosions, plus de fanatiques adeptes jusqu'à l'amaigrissement intellectuel de tous les livres saints du monde, plus de CO2, plus de bagnoles, plus de mazoutes, et qu'on vide les réserves de cette putain de planète une bonne fois pour toute et qu'on en parle plus !

Pour 2010, je veux plus d'efforts de votre part pour qu'on préserve le sens unilatérale que nous donnons à l'existence, car la nature de l’Homme est avant tout de solutionner un problème (qu’il a généralement créé mais qu'importe). C’est là, la seule et unique raison de l’apparition de notre faculté de penser : Résoudre des problèmes. Si nous n’avons plus de problème à résoudre, nous nous ferons chier et irons ainsi à l’encontre même de l’évolution.
Et si ça ne vous plaît pas ou si vous n'êtes pas d'accord avec ma théorie,  et bien vous avez tort, aussi ne vous en prenez ni à moi ni à mes semblables, mais à celui qui, un jour, alors que nous étions peinards dans nos grottes, celui qui, un jour, alors qu’on se satisfaisait pleinement en cueillant connement des baies sauvages et en bouffant notre viande crue, à même l’animal, celui qui, un jour, baignant dans le marasme intellectuel ambient le plus complet a déclaré un truc du genre « Hé les gars, j’ai une idée… »
Si on avait fracassé à coups de masse cet enculé, on en serait pas là, on serait retourné joyeusement au fond de notre caverne en tirant une femelle par les cheveux, et tout serait resté en l'état.

Ce monde serait effectivement resté… un monde parfait.


 

Mardi 29 décembre 2009 à 0:23



Un peu (Voire beaucoup) en retard sur l'actu', je ne pouvais évidemment pas passer à côté de ce petit fait divers concernant le vol de l'inscription (d'un humour douteux) trônant à l'entrée du camp d'Auschwitz.

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En espérant que ce petit article vous fera patienter avant que je puisse vous fournir quelque article autrement plus consistant. (En fait je m'en fous, vous êtes subordonnés à mon bon vouloir, ma motivation et mon inspiration, et c'est ça qu'est bon, amis lecteurs.)

J'en profite pour vous souhaiter une fin d'année merdique et dégradante, espérant, juste pour mon plaisir, que vous pourrez agrémenter vos poubelles cybernétiques de nombreuses photos témoignant de votre déchéance, quand, dans un moment d'égarement éthylique, votre tête plongera dans ce réceptacle qu'elle ne devrait jamais quitter : La cuvette des chiottes.

Jeudi 17 décembre 2009 à 23:22



A peine aviez vous appris son existence avec la publication de l'article précédent, je vous annonce aujourd'hui le décès de Goebbels, ma souris. Contrairement à ce que pourrait suggérer la planche de mon dernier post, sachez que non, je n'ai pas décidé de le passer au micro-ondes... Mais puisque je vous dis que non bordel de merde !

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Il est désormais temps d'organiser des funérailles dignes de ce nom pour ce sympathique et fidèle compagnon.
Afin de préserver les âmes sensibles, le corps du petit animal a été soigneusement et délicatement enveloppé dans un charmant linceul avant que sa dépouille mortelle ne soit inhumée.



Maintenant j'espère juste qu'il n'était pas simplement en train de dormir très profondément.
 

Mardi 15 décembre 2009 à 0:10

N’allez pas croire, c’est pas parce que, très exceptionnellement, je mets une tranche de vie en B.D que je vais devenir une de ces tarlouzes de bloggeur bédéiste qui nous narre sa vie affligeante (Je suis dur, y’en a quand même que j’aime beaucoup, genre Boulet,  lui il troue e cul, et puis y'a aussi…Heu…ouais pleins d’autres quoi).
Toujours est-il que parfois, il vous arrive un truc anodin dans votre routine monotonique, et que ça vous donne des idées. Si vous êtes comme n’importe qui, ça ne vous servira à rien, mais si vous êtes quelque un comme moi, le simple fait qu’on vous offre un micro-ondes peut, par effet boule de neige, vous fournira matière à produire un texte, ou dans le cas précis, une B.D.

Pour ce qui est du titre, je récupère plus ou moins l’idée du contenu d’un de mes commentaires laissé chez Satyrikkk, sur un de ses articles qui traitait également de l’appareil qui me sert de sujet aujourd’hui. On peut voir ça comme de la paresse (C’est le cas) ou comme du recyclage (J’ai la fibre écolo finalement), ou comme une tentative désespérée de se branler l’ego en vous montrant à quel point je suis amateur (et surtout auteur) de bons mots, au point de vouloir en faire profiter tout le monde à n'importe quel prix. Je sais, c'est triste.

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Mardi 1er décembre 2009 à 23:31




Ce n’est un secret pour aucun des habitués usant leur temps de productivité à me lire, mais il existe tellement de choses en ce monde que je déteste qu’il est presque vain de s’acharner à continuer à en faire la liste et d’en expliquer le comment du pourquoi. Cela dit, comparativement, ces choses qui m’horripilent réclament plus d’attention et m’occupent bien plus l’esprit que les rares sujets que j’affectionne.  Bien sûr, d’une certaine manière, puisque je ne présente généralement sur ces pages que ce qui m’exaspère, on peut considérer que la haine au quotidien est une passion , ainsi, on pourrait s'imaginer à tort que j'affectionne ce qui m'insupporte. Disons simplement que je me plais à exposer devant  vos yeux mes absurdes fixettes haineuses plus que je n’apprécierai de déballer des sujets qui éveillent en moi des réflexions positives…Chose que je détesterais probablement, sauf si on consid... Enfin bref.
Il est néanmoins important de préciser ceci, car vous pourriez vous imaginer qu’à force de me voir traîner en longueur sur ce qui m’obsède et me fout en boule, j’aime ce que je hais, mais il n’en est rien, et ce constat vaut évidemment pour ce qui va suivre.
Voyez vous, j’ai longuement fustigé avec une joie prononcée des groupes sociaux et/ou ethniques, voir des nations entières, des concepts de société et des systèmes politiques, mais dans tout ça, je ne vous ai jamais raconté cette aversion profonde que je voue à certains lieux. Outre les lieux publics où s’agglutinent le vulgum pecus (surtout s’il est autorisé à y ouvrir sa gueule), ce qui inclus les rues, les boutiques, les transports en commun et tout ce qui se trouve de l’autre côté de la porte de mon appartement si je me positionne précisément à l’intérieur de ce dernier, il existe un endroit sur terre, échappant à toute forme d’esthétisme et de logique, un lieu dépouillé de toute trace de forme de vie intelligente et dont je ne sais que trop que je risque d’y étriper quelqu’un si j’y pose ne serait-ce qu’un pied. Ce lieu diabolique où tout semble cultivé pour me pousser à la faute en associant ce qui m’exaspère à des moyens douloureux et barbares d’y mettre un terme : c’est Bricorama.

Ouais, parfaitement, je déteste les magasins Bricorama. Alors qu’on m’épargne le couplet classique du genre qu’on y trouve des trucs vachement utiles et tout, parce que si se rendre dans ce lieu de perdition est le prix à payer pour changer sa chasse d’eau tout seul à la façon polonaise (c’est-à-dire y passer trois heures en jurant comme un palefrenier tout en en foutant la merde dans un rayon de trois mètres autour de la cuvette), je préfère encore chier sur le paillasson de ma voisine du dessous (et elle le mérite, la pute) avant d‘accuser l‘ivrogne du premier étage de cet acte terroriste.
Non mais sans déconner, vous pouvez pas comprendre. Vous, quand vous allez à Bricorama, votre seul souci, c’est être certain de la taille de clou qu’il vous faut, trouver un marteau à bas prix et vous faufiler vers la caisse en moins de cinq minutes en espérant même esquiver la radio qui semble bloquée sur une faille temporelle faisant la part belle à la chanson française des années 80 (l’angoisse quoi), tandis que moi, c’est une autre histoire. Je suis certes assujetti aux même tracas que vous, dans cette grande enseigne, mais il existe une simple chose qui me ferait acheter une de ces  petites haches à 6euros pièce pour l’encastrer bien profond dans la tête du premier con qui oserait me poser... LA question.
Mais, diable de moi, qu’est-ce qui pourrait bien déclencher un accès de rage aussi meurtrier chez moi, lorsque je me trouve à Bricorama ? C’est simple. Je suis tout bonnement victime d’une ignoble malédiction. A chaque fois que je me balade là bas, ne serait-ce que trois minutes montre main, et peu importe la localisation géographique du Bricorama où je me trouve, on vient toujours me poser une question d’une stupidité si absolue qu’elle reflète la consanguinité navrante qui frappe ces gens généralement férus de self-déco (merci à la grosse conne qui officie sur la sixième chaîne). Immanquablement, et ce depuis des années, on vient toujours me déranger en pleine réflexion, me harceler avec cette approche invariable :
« Monsieur, excusez moi, vous êtes du magasin ? ». Ca ne rate jamais. C’est prévisible au point que je lance des paris avec moi-même sur le temps que ça prendra avant qu’on m’accoste pour me la poser.

Avant toute chose, pour celui ou celle qui n’aurait jamais foutu ses putains de pieds dans un putain de bricorama (putain ouais !), il convient de vous illustrer la différence notable qu’il existe entre mon auguste personne et un troufion en gilet jaune de chez Bricorama via le modeste croquis ci-joint.

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Alors déjà, entre un employé de cette pompe à cerveau pour inadaptés intellectuels et moi,  la différence notable, mais vous l’aurez sans doute remarqué, si on excepte la prestance physique quasi divine que j'exerce grâce à mon maintien impeccable qu'on pourrait qualifier de germanique, c'est bien entendu la tenue vestimentaire. Bordel de merde c’est quand même flagrant que je suis pas un putain de déficient mental employé par Bricorama pour renseigner les badauds ! Ils portent une doudoune sans manches, matelassée, jaune avec écrit dessus en gros « BRICORAMA » exprès pour attirer l’œil du client égaré. Si mes fringues servaient à définir mon job, on penserait que je conduis un corbillard ! Nan mais merde.
Et sans parler vêtements, vous les avez vu les vendeurs de Brico ? L'oeil terne et vitreux qui se clos sur un avenir inexistant, la bave aux commissures des lèvres propre à l’employé de fast-food ou de grande chaîne de distribution de café à emporter, les malformations physiques, dentaires, les défauts de prononciation et les mono-sourcils.
D'ailleurs, ces éléments laissent à penser que les recruteurs achètent en gros des demeurés congénitaux provenant d'élevages de campagnes reculées de la Belgique profonde,  qu’ils testent sur eux la fiabilité et la résistance des marteaux pour les handicaper plus encore, afin de les faire bosser dans leurs magasins de merde ! J’en viens même à me demander si l’état ne file pas un petit quelque chose aux entreprises qui emploient du mongoloïde ou si la loi ne les autorise carrément pas à les faire bosser gratis. Mais ma condition de bloggeur m’interdisant d’aller au fond des choses et de maîtriser totalement un sujet dont je traite, je resterai donc vague sans chercher à me renseigner en affirmant n’importe quoi. C'est ça, la force d'internet, ami lecteur.
Bref, l’aspect collant de temps à autre avec l’intellect (comme quoi le dicton qui prétend que la soutane fait le pédophile se vérifie parfois), on peut affirmer, à les voir déambuler dans leurs rayons, que ces braves bêtes qui ne voient jamais le soleil (je pense pas qu’ils aient le droit de sortir), qu’il y’a belle lurette que toute trace significative d’intelligence a quitté ces cerveaux étriqués, ne leur laissant que la possibilité de tendre le doigt pour indiquer une direction (vous remarquerez au passage que la direction indiquée ne varie pas chez l‘individu, et ce, quelque soit votre question). Aussi, vous en conviendrez, si on se place d’un certain point de vue, être confondu avec ces gens là, c’est quand même vachement insultant.
A ce titre, je crois, en définitive, que le seul être vaguement humain qui se rapproche intellectuellement de l’employé de Bricorama, c’est encore le client. Mieux vaut que je ne précise pas que dans 99,9% des cas, la question fatidique demandant si je suis du magasin est posée par une femme, on irait encore penser que je fais des amalgames grossiers et machistes alors que je ne fais que constater une triste vérité.

La prochaine fois, je squatte le rayon outils de jardin, à proximité d’une tondeuse ou d’une tronçonneuse et je passe sur le corps de tout le monde à la première occasion.
Ou alors, je relève le nom d’un employé et son rayon d’affectation, et dès qu’on me pose la question magique, je me présente comme l’employé X, insulte le client (genre un truc bien gras) et lui invite à rapporter mon comportement à mon supérieur hiérarchique (le singe dominant quoi). Avec un peu de chance, je ferai virer des innocents gogols à chacun de mes passages à Bricorama, pour  rétablir l‘équilibre cosmique. Ouais. Ca, c'est un putain de bon plan.




 

Lundi 16 novembre 2009 à 23:49


Les sourires dessinés sur ma peau étaient loin d’être aussi profond que les fêlures de mon âme, poussière d’une innocence violente dispersée depuis longtemps aux quatre vents. Mes abîmes épidermiques vous murmurent. Longtemps, j’ai ressenti haine, regrets, frustration et peur, mais aussi terribles qu’étaient mes terreurs nocturnes, il n’est aucune obsession picturale que l’on ne parvient à maîtriser avec le temps. Avec l’âge, les regrets s’émoussent et ne semblent plus aussi acérés au quotidien, tandis que la frustration laisse place à l’épanouissement. Mes abîmes épidermiques vous appellent.

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Il est cependant des choses qu’on ne peut raisonnablement oublier, une extrême onction qu’on ne saurait s’accorder, un soulagement qui ne trouve sa place que dans l’oubli et la négation. La haine ne s’oublie pas, ne se soulage pas, ne s’éteint pas.  Elle brûle, détruit avec le même acharnement qu’elle façonne. Mes abîmes appellent d'autres abîmes. La haine, à l’instar de l’existence, est un forgeron. Il est dans la nature de l’Homme d’être une arme. Il est dans ma nature d’être encore plus que ça. Je suis ce feu purificateur, sans cesse renouvelé, cette vie qui se créé à mesure qu’elle se détruit. Ce feu qui engendre et terrasse. La seule différence entre hier et aujourd’hui réside dans le regard que mes peurs portent sur le monde qui les observe.

Désormais, cette peur, cette terreur, c‘est vous qu‘elle observe, car d'une abîme à une autre, je vous murmure, et vous tire vers moi.



 

Lundi 9 novembre 2009 à 23:17



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Commémorer la chute du Mur de Berlin, c’est MAL !
Israël a par ailleurs commenté cet événement historique par la phrase suivante « Vis-à-vis de la  Palestine, la seule chose que nous ne ferons pas comme les allemands, c’est bien abattre notre mur. »

L’adoption par l’Irak d’un code électoral, c’est MAL !
En effet, ce code autorise un mort à ne voter que deux fois le même jour.

Les USA qui pulvérisent leur record de vente d’armes à l’étranger en 2009, c’est MAL !
Non c’est amusant, surtout quand on sait que les principaux acheteurs sont des pays musulmans. Faut dire qu’ils ont eu pas mal l’occasion de servir de cible au matériel en question ces dernières années et en connaissent donc la fiabilité et l’efficacité. Comme quoi, les américains, avant d’être une puissance militaire, c’est une nation-VRP.

5000 préservatifs chinois estampillés J.O de Pekin en vente, c’est MAL !

C’est une incitation à la prudence lors du viol de tibétains (ou des libertés fondamentales) ?

L’absence de stèle sur la tombe de Bashung, fermée par des plaques provisoires depuis son inhumation, c’est MAL !
C’est dur, il est passé de « bleu pétrole » à « Gris béton ».

Sarkozy qui prétend avoir foutu des coups de pioches dans le mur de Berlin le jour de sa chute, c’est MAL !
Donc Sarkozy était un vandale dans sa jeunesse. Et bah c’est du beau.

Un trafic de bébés démantelé au Vietnam, c’est MAL !
Il parait que les bébés étaient des contrefaçons chinoises.

Les femmes seraient généralement en plus mauvaise santé que les hommes, et c’est MAL !
Faut dire que niveau fabrication, la femme c’est quand même pas ce qui s’fait de mieux : ça fuit de partout.

Des prisonniers talibans qui entament une grève de la faim, c’est MAL !
C’est  juste pour avoir du rab’ à la cantine tout ça.  ils pensent qu’on va les torturer en les forçant à bouffer. Ou alors faudrait leur filer un calendrier, qu’ils ne fassent pas ramadan n’importe quand.

Sarkozy demande des progrès rapide en Iran, et c’est MAL !
Comme ça, dès que l’Iran saura enrichir correctement l’uranium, il pourra leur vendre des centrales. Hiiiiiiiin malin le nain.

Chirac devant les juges pour les emplois fictifs, c’est MAL !
D’autant plus que le seul emploi fictif imputable à Chirac fut sa fonction présidentielle, et que tout le monde était au courant.

Le voile islamique, c’est MAL !

N’empêche que ça doit être pratique de se balader avec de quoi se torcher le cul tout le temps.

Le Vatican confirme que la règle imposant le célibat aux prêtres reste inchangée, et c’est MAL !
Le Vatican n’a, par contre, toujours pas formellement interdit la pédophilie, le négationnisme, l’obscurantisme (un prêtre sur deux pense que la terre est plate et que le soleil tourne autour), le prosélytisme…

Des soldats tchèques basés en Afghanistan suspendus pour port d’insignes nazis, c’est MAL !
Faudrait expliquer aux ressortissants tchèques que ça sert plus à rien de fayotter et que le vilain moustachu viendra plus leur faire du mal. ’sont longs à la détente ces gens quand même.

Une britannique serait atteinte de phobie des légumes, c’est MAL !
Non au contraire, ça explique pourquoi je veux manger uniquement de la viande (et des patates) : En fait j’ai pas le choix, je suis terrifiés par tout ce qui est vert. Enculés de petits poids à la con !

Les américains ont greffés deux pattes artificielles à une vache, et c’est MAL !
Je vois pas comment ils pourront les faire passer dans le Big-Mac…

Cinq pour cent des élèves écossais qui pensent qu’Hitler était un entraîneur d’équipe de foot, c’est MAL !

Forcément, quand une nation passe son temps au pub à picoler, faut pas lui demander de se souvenir de grand-chose…

Le père de Michael Jackson demande une pension 15.000 dollars, et c’est MAL !
S’il voulait du fric, il avait qu’a prétendre que son fils l’avait violé.

Le débat sur l’identité nationale, c’est MAL !

Ça a au moins le mérité de poser la question sous-jacente de qui n’est pas français, also, Ihre Papiere bitte !



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