Jeudi 4 mars 2010 à 0:19



Il y’a quelque temps, j’annonçais sur ces pages l’arrivée de sortes de chroniques ayant attrait à l’univers merveilleux des comics (Oui oui, pour une fois, j’emploie un mélioratif sans ironie aucune), mais avant de nous mettre en bouche je me suis dit qu’il pourrait être intéressant d’expliquer ce que représente pour moi cet univers.

Voyez vous, il y’a bien longtemps, dans ces contrées lointaines et reculées de la lorraine profonde où les consanguins s’expriment avec un accent à faire passer un ch’ti pour un parisien, un jour pluvieux de février, à la nuit tombée, je suis entré chez le seul buraliste à vingt kilomètres à la ronde après que la bétaillère de ramassage scolaire m’ait déposé au centre du village. A l’époque, je n’étais pas un fervent fanatique de comics, car lire les publications françaises via les éditions semic nécessitait une situation géographique autrement plus civilisée, aussi je devais me contenter des numéros disparates dénichés dans les vides greniers et autres brocantes où les bouseux espèrent se débarrasser de tout ce qui fait offense au bon goût.
Bref, si je n’étais donc pas un fanatique, c’est  en cette soirée de février 1997 que je le suis devenu, car il était là, perdu au milieu des magazines de vieux croulants ou de ces insipides revues féminines (Qui tendent depuis leur création à faire stagner le Q.I de la femme), avec sa couverture aux reflets métallisés, son numéro « 1 » inscrit en gros. J’étais sous le charme. Je pouvais commencer une collection qui augmenterait au fil des mois, avec des histoires qui se suivent ! Plus question de galérer à chercher tel ou tel numéro manquant. C’est ainsi que je me suis fendu de 24 francs (et ouais, des francs mon gars, ça te la coupe hein ?) pour m’offrir mon premier numéro de Spider-Man, et c’est cet acte anodin qui ouvrit la porte aux héros qui allait accompagner toute mon adolescence (Et achever de torpiller une vie sociale déjà chaotique, mais j’en parlerai un peu plus loin).
Constatant que la revue, éditée par Panini (Vous savez, les images à collectionner et à coller maladroitement avec force de pliures ou de bulles d‘air en dessous, en biais pour la plupart, dans un album), ne se privait pas de faire sa pub pour ses autres revues dans les pages de ses publications, je me suis arrangé pour que mon buraliste élargisse son présentoir, et voyant que j’étais prêt à y claquer tout mon argent, il ne s’est évidemment pas fait prier. C’est ainsi que j’ai craqué pour le supplément bimestriel du tisseur (Spider-man extra), Wolverine, Thor, Silver Surfer ainsi que les « grosses publications » style « Marvel Mega, Marvel Top » , regroupant plusieurs séries qui ne trouvaient pas un assez large public en France pour se voir confier leur propre revue, et j'en passe. Rapidement je suis devenu un accroc du Marvel Universe. 
Pourquoi Marvel et pas D.C (Editeur entre autre de Batman et Superman, pour ne citer qu’eux) ? C’est simple. Je l’ignorais à l’époque, mais l’accessibilité plus aisée faite aux comics Marvel en France s’explique par le simple fait que le groupe américain avait tout bonnement acheté Panini. M’attacher au monde du géant Marvel fut donc chose aisée, puisque la concurrence était quasi inexistante.

Bien sûr, tout ça, c’était avant les block-busters (Enfin les navets, pour la plupart) cinématographiques qui ont  dépoussiérés l’image ringarde qui collait au comics. Lire des comics, c’était quelque chose d’unique et paradoxalement, ça vous collait l’étiquette de tocard ad vitam aeternam. Les comics, c’était pas tendance, c’était pas une mode. C’est presque si on ne vous attendait pas à la sortie du buraliste pour vous jeter des pierres, et certains d’entre nous préféraient sortir avec leurs comics sous le manteau, pour éviter les railleries d’une bande de puceaux couverts d’acné passant leurs journées vautrés comme des merdes sur le parvis de l’église, estimant qu’à treize ans, la seule occupation pour être dans le coup consiste à se bourrer la gueule.
Etre fan de super-héros c’était la loose, mais je préférais la compagnie des ces personnages fantastiques aux relations humaines surfaites avec une bande de débiles congénitaux et peu à peu, je me suis enfermé dans un monde ou tout était possible, dans une mythologie moderne de dieux volants, d’être grimpants aux murs, de surhommes à la force inimaginable et aux pouvoirs exceptionnels (Ou exceptionnaux, parce que un chacal, des chacaux...). Chaque mois, leurs aventures, leurs combats, devenaient un moyen d’échapper à mon existence sordide, d’oublier mes problèmes, et de trouver, je ne sais pas, peut être de l’espoir, l’espoir que tout peut s’arranger. J’avais trouvé chez les super-héros la force de supporter n’importe quel fardeau.
Le temps a passé, et j’ai laissé loin derrière moi des années difficiles, mais j’ai gardé avec moi mes compagnons, et c’est avec ce même frémissement et cette même dévotion que je plonge aujourd’hui dans un comic, c’est avec ce même émerveillement que je plonge de l’autre côté, comme un gosse.
A bien y réfléchir, lorsque j’ouvre n‘importe lequel des mes volumes consacrés à mes héros, j’ai de nouveaux une dizaine d‘années à peine, et je pose ma main sur un mur, sachant pertinemment que je ne vais pas y adhérer, mais avec à l’esprit cette pensée que si c’était possible, ce serait le pied. C’est ça que j’ai trouvé, et que je trouve encore aujourd’hui dans les comics : Du rêve, tout simplement.

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J'ai à ce jour 25 ans, à l’heure ou j’écris cet article, je porte un t-shirt noir orné du symbole de Venom, et sous le regard figé d'une collection de figurines,  je termine un dessin entamé ce week-end au cours duquel ma femme et moi-même nous sommes amusés à nous dessiner en super-héros (La faute à mon t-shirt justement), et pour le coup, je me dis que c'est une passion qui visiblement ne me quittera jamais…



Dimanche 25 octobre 2009 à 17:52

 

Après que les grandes pontes d'Hollywood aient refusé mes idées, au profit de celles de pines-d'huitres plus "bankable" que moi, j'ai décidé, avec l'aide de Ma chère et tendre Margritis, son frère Tristan et la participation de ce cher Plaiethore, de dire merde aux Sam Raimi et consorts qui massacrent la beauté d'un genre trop souvent pris à la légère : Le comic book.

Nous vous livrons aujourd'hui un bijou, une perle sans précédent dans le monde merveilleux du septième art. Il va sans dire que les habitués des longs métrages estampillés Marvel sauront qu'il convient de bien visionner pour ne pas laisser s'échapper quelques bonus.






Lundi 31 août 2009 à 23:24



Et oui, difficile à encaisser, mais Disney, fabrique de merdes gentillettes où les animaux et les nains chantent et parlent avec des voix insupportables,  où les jeunes filles sont toujours vierges avant le mariage (Haha),  accordent si peu d’importance aux possessions matérielles qu’elles finissent toujours pas se maquer avec un connard bourré d’oseille et où l’homme blanc privilégie l’entente avec les peuples indiens, bref Disney, le monde merveilleux des scénaristes sous acide, rachète le groupe Marvel.

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Et pour les plus ignares d’entre vous qui ne savent pas encore ce qu’est « Marvel » malgré le tapage qu’on a fait ces dernières années autour des adaptions (pas toujours réussies) cinématographiques  de leurs super-héros, je vous conseille de vous  auto lapider à coups de figues, de sucer des ours… Oui ou de vous renseigner. C’est une idée. Rappelons juste que Marvel est l’un des principaux éditeurs de comics U.S, et que c’est à eux qu’on doit quelques 5000 personnages dont, entre autre, Spider Man, Les X-Men, Hulk, les 4 fantastiques, Daredevil pour ne citer qu’eux.

Monde de merde. Une raison de plus pour détester Walt Disney.

Ha ouais et sinon, après un mois d'absence sur cette plateforme peuplée de mange-merdes, de crétins et d'amibes aussi talentueuses qu'elles sont indispensables, je suis de retour. Mais ça, je suppose que vous l'aviez remarqué pour le coup.



* Edit : Ma femme, accablée par la nouvelle, vient de mettre fin à ses jours, ne laissant que la note ci dessous pour toute explication.

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Mardi 26 mai 2009 à 23:26


Si ça ne se savait pas encore, vous aurez constaté le fanatisme dévorant qui m'anime, le culte même, que je voue aux super-héros de comics, car seul le fanatisme le plus absolu peut vous pousser à vous torturer durant plus de cinq heures pour pondre un dessin, juste pour le plaisir de l'accrocher à son mur, et ainsi l'offrir à la vue des trois personnes de mon entourage dont je tolère la présence en mon sanctuaire (que voulez vous, j'suis un mec tellement sympathique). Bref, tu te demandes, ami lecteur, comment se peut-il que cette petite merde de quelques pixels sur ton écran puisse réclamer 5 heures d'un travail de précision qui n'a rien à envier à la minutie des moines horloger shaolins aveugles des montagnes suisses. La réponse est simple : Le format réel sur lequel fut réalisé cette croûte encre-de-chinée, c'est du A3... Mais bon, ça en valait la peine.  Le seul hic, c'est que le format est trop grand pour mon scanner, vous vous contentez donc d'une photo. C'est un peu réducteur, mais soyez heureux, c'est déjà ça.


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Non je ne vais pas faire mon "dessineux" (Qualificatif ô combien péjoratif qui n'a de connotation positive que pour les abrutis faux-derches incapables de se révéler mutuellement qu'ils dessinent tous avec les pieds) et vous poster les différentes phases d'achèvement du dessin. Cherchez pas, cette précision est juste un prétexte pour cracher ma bile. Yeah.

 

Lundi 4 mai 2009 à 23:33





http://groumf.info/imageblog/wolvie.jpg« Mais tu sais fiston, Wolverine, à la base, c’est un humain normal, c’est l’arme X qui lui a donné ses pouvoirs »
Voici ce qui se disait en substance dans la rangée derrière la mienne, dans cette salle obscure, avant que ne soit projeté X-men Origins : Wolverine, et luttant de toute mon âme pour ne pas décapiter cet espèce de résidu de fond de couille adipeux étalant avec force et assurance autant de connerie, je priais intérieurement pour que le film ne soit pas fait pour ce genre d’individus, pour ces philistins à la pompe à neurones dégoulinante et dont chaque goutte de néant foudroie le sol comme un tapis de bombe jaillissant d’un rutilant Stuka par un beau matin nuageux de 1939.
Malheureusement, les premières minutes du film feront voler en éclat mes rêves et espoirs de voir Wolverine occuper la place qu’il mérite dans le monde du cinéma, et qu’il ne fera que toucher craintivement du bout de la griffe à cause d’une pléiade (hahaha) de scénaristes, producteurs et putes affiliées. On grince des dents d’entrée de jeux, car la minisérie qui levait le voile sur les origines de Logan, qui aurait mérité un bien plus grand intérêt, est massacrée en deux minutes à peine, et l’on y fait de Sabretooth le frère de Wolverine. Pleurez mes amis, pleurez. On torche d’une main griffu le cul du spectateur pour mieux lui mettre le semblant de scénario bien au fond du rectum, où on aborde l’adamantium, le projet arme X et l’opération qui fournira à Logan son squelette indestructible avec une désinvolture, un mépris total du Marvel Universe. On oublie le coup du trafic cérébral qui rendra Logan totalement amnésique à plus tard, on laisse Wolverine quitter le complexe militaire secret en même pas trente seconde, on tue seulement deux gardes pour le laisser s’enfuir et assouvir sa vengeance contre son frère, qui tua sa bien aimée, car si on lui lave le cerveau, fatalement, ça fait désordre avec le scénario tout pourrave de dix pages à peine qu’on a torché après une rave party en pleine descente des effets des pilules d’extas ingurgitées en masse la veille au soir. D’ailleurs, histoire de retrouver un semblant de cohérence, on effacera la mémoire de Logan de deux balles en adamantium en plein crâne, histoire de lui retourner le cerveau. Triste, mais véridique.

Cette précipitation à se couvrir de ridicule ne laisse que planer le couperet bien émoussé d’une ignoble raison. Pourquoi bâcler avec un tel acharnement une histoire géniale qui ne demandait qu’à être transposé le plus fidèlement possible (ce qui aurait été bien mieux, de toute façon) ? Oui, on peut se poser la question, et la réponse est simple en fait.
Pourquoi ? Pour faire cavaler Logan dans tout les sens, lui faire découper des lavabos, des radiateurs, des hélicos, des gros 4x4 de l’armée, Sabretooth, des mutants, des soldats, le voir faire de la moto, grimper à des trucs en y plantant ses griffes, se prendre des branlées par tel ou tel mec qui n’avait rien à foutre dans ce film (Gambit entre autre, ainsi qu’un gros tas fana de boxe). Ce film est une course poursuite  sans intérêt. Les aspects des origines ne sont que brièvement abordés, de manière à laisser plus de place à l’action, histoire de contenter ce panel de bovidés venus assister à du divertissement tout public. L’absence quasi-totale des litres d’hémoglobine auxquels je m’attendais, et qu’on était en droit d’attendre, ne fait que confirmer ma théorie.
Et ces salopards iront jusqu’au bout dans le démantèlement d’un univers si particulier, notamment sur la fin du film, en crachant sur un anti-héros bien connu du vrai public (C’est-à-dire ceux qui lisent des comics), le ridiculisant, et faisant des origines de Wade Wilson, alias Deadpool, au même titre que les origines de Wolverine, une farce grotesque sur laquelle pisse allégrement une tripotée d’enfoirés qui trouvaient que c’était une bonne idée de faire cavaler Logan à poil, dans les champs, pour qu’il soit recueilli par des clones de Martha et Jonathan Kent, les bouseux et parents adoptifs de Superman  (Et le pire c’est que j’en rajoute même pas).
Pour en revenir à Deadpool, je tiens à rétablir la vérité pour ceux qui me liraient et qui iraient voir le film : Wade Wilson n’était pas un mutant, mais un mercenaire engagé volontaire dans le projet Arme X car atteint d’un cancer incurable. Il devait se voir doter du même pouvoir de guérison que Logan, mais ce fut un échec total qui lui laissa d’horribles cicatrices sur tout le corps, témoins des expériences tortueuses auxquelles il fut soumis, et qui ne partiront pas même après l’activation tardive de son pouvoir de cicatrisation instantanée. L’autre point sur lequel il faut attirer l’œil innocent du spectateur, c’est le fait que Wade Wilson parle sans arrêt. Même torturé, il persiste à se foutre de la gueule de celui qui le malmène, quitte à y laisser sa peau (Cf : Deadpool n°9 d'octobre 1997. Le comics au passage fit un flop en France faute de public)
Dans le film, on fait de Wade Wilson un mutant, l’arme XI (sic), destiné à tuer des mutants. Si Wade Wilson possède bien un pouvoir de cicatrisation (Jusque là ça va), qu'on tire de l’ADN de Wolverine (Là ça part en couille), il est néanmoins réduit au silence (On lui supprime la bouche), possède des pouvoirs de téléportation (Alors qu’il se téléporte par des moyens mécaniques dans le comics, et pas pour se battre à la façon de Diablo), des Katanas rétractiles planqués dans les avant bras (seigneur…) et la possibilité de balancer des rayons oculaires (ç’aurait été moins classe par le cul) qu’il doit à l’ADN de cyclope… du grand n’importe quoi, et surtout, une injure totale au puriste que je suis.

Pour en revenir au film, les rebondissements, au nombre de trois, sont parachutés au bout de dix secondes de films comme un militaire U.S sur une plage de Normandie, ou prévisibles au point que seul un trisomique autiste et trépané ne les auraient pas vu venir. (La réelle paternité de Logan, le double jeu de Striker, la fausse-mort de la femme de Logan)
Une course poursuite de moins de deux heures, et c’est au final cette courte durée, pour un film si prometteur, le seul point négatif qui se révélera être un point positif après réflexion, car je ne vois pas comment j’en aurais supporté d’avantage.
Vous n’avez pas l’habitude des critiques de films sur ce blog, et ceci de toute façon n’en est pas une, ceci est un cri d’horreur, le râle de l’agonie d’un fan pur et dur de Wolverine, que j’adule depuis l’enfance, l’hallali du petit garçon au fond de moi avec ses griffes en carton… Ceci n’est pas une critique, c’est une furieuse mise en garde contre ce film de merde qui crache à la gueule des attentes légitimes qu’on était en droit de fonder quand un film prétend raconter les origines du plus célèbre des mutants Marvel à ce grand public qui avait découvert Wolverine grâce à la trilogie X-Men. Je m’insurge contre cette bouse de yack qui aurait mieux fait de ne pas s’écarter des sentiers battus de la sainte continuité Marvel alors qu'elle avait offert le scénario sur un plateau à une équipe de connards pensant, à tort, avoir de bonnes idées en laissant libre cours à ce qu’ils croient être  du « génie ».
Je vous conseille de lire plutôt trois récits, au lieu d’aller visionner cette daube dans une salle insuffisamment obscure pour nous masquer le viol de notre héros, pour renouer avec les véritables origines : « Origin », minisérie en six chapitre, pondue par Andy Kubert et Paul Jenkins, dont on peut trouver la réédition en intégrale assez facilement, et que vous vous devez de lire, c’est l’équivalent de la bible.
« L’arme X » de Barry Windsor-Smith, qu’on peut trouver en édition intégrale reliée également assez facilement. Un must dans son genre.
« Dossier Serval », one-shot paru en 1993 aux éditons semic (un peu plus difficile à trouver je pense, mais si j’en ai dégoté un, ça doit être possible.)
Je vous invite également à vous rencarder un peu sur le personnage de Deadpool, et trouver des numéros de la série qui lui était consacrée; parce que franchement, c’est énorme.
 
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  Et si on vient me dire que j'en ai trop dit, que je vous ai révélé trop de détails concernant le film, et que ça vous dissuade d'aller le voir car il n'y a aucun intérêt à voir un film dont on connait tous les rebondissements avant d'aller le voir, je vous répondrai que je vous emmerde, et que c'est pour votre bien. Ce film est indigne d'être vu et doit être jeté aux oubliettes avec ceux qui ont participé à sa création.

Mardi 14 avril 2009 à 13:22



Et voilà, encrage du dessin de l’article précédent terminé. Ça vous permettra de patienter jusqu’à ce soir en attendant le premier volet du double article spécial 4 ans / 450 ème article de ce blog. Un article poignant, plein de souvenirs et d’émotion, retraçant la saga de cette formidable aventure bloggesque qu’est la mienne. Quatre ans déjà, ça vous rendrait presque nostalgique tout ça, non ?

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Bon pour reparler vite fait du dessin, il est quand même mieux en original, le problème de scanner avec une merde taillée pour copier du A4, c'est qu'on peut difficilement y rentrer une feuille canson avec des dimensions un poil plus grande, et qu'on ne peut pas se permettre de fermer au risque de broyer les bords du dessin, donc du coup ça modifie légèrement les nuances du dessin sur le bord droit, enfin bon, c'est pas dramatique.

Samedi 6 septembre 2008 à 2:58



Impossible de dormir, donc profitons joyeusement de l'insomnie, levons nous - sans pour autant trébucher sur les cernes accumulées la semaine - et concentrons pour faire quelque chose de productif. Ca n'apporte pas le sommeil pour autant, loin de là, car commencer un dessin -surtout si on espère un bon résultat - c'est comme lancer un film et s'arrêter en chemin. Après plusieurs essais pour retourner botter le cul flasque de Morphée (qui n'est pas une femme je le rappelle), on se résigne systématiquement à se relever pour achever à grands renforts de coups de pinceaux ce qu'on a entamé.

Cela dit, ça en valait le coup. Et j'en connais un qui risque d'être ravi lorsque je lui filerai l'original.



"Let's put a smile on that face..."

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