Mardi 21 août 2007 à 13:43




Je me demande, parfois, lorsque je déambule sous le soleil du sud, de qui se moque t'on ici bas. Moi il y a quelque chose qui me choque, à l'intérieur même de la citée phocéenne, c'est la pauvreté. Oui oui, tu lis bien, la pauvreté me choque. Mais pas n'importe laquelle, comme tu t'en doutes déjà, ami lecteur. Je suis comme tout le monde déjà bien rôdé, et les complaintes geignardes des mères semi immigrées clandestines tenant  dans les bras leurs morveux maigrelets à demi nus par moins dix degrés comme on pointe un flingue pour nous soutirer quelques deniers, ça me laisse de marbre tout comme ça me donne envie d'appeler les services de protection de l'enfance. Non pas pour protéger l'enfant, juste par envie d'emmerder cette mère indigne. Dans la même optique, le bon vieux clochard ivre mort articulant comme un cancéreux en phase terminale shooté à la morphine qui vous insulte lorsque vous lui refusez une pièce soit disant pour manger, le roumain jouant éternellement le même air d'accordéon dans le métro à qui on donnerait juste pour qu'il s'arrête de jouer et d'une manière plus générale, tout autre musicien des rues, qu'il soit doué ou non, le laveur de vitre polonais qui vous dégueulasse votre pare-brise alors qu'il était rutilant de propreté, il ne manque plus que le petit cireur de chaussure de Glasgow âgé de dix piges, à qui je flanquerai volontiers mes rangers au cul, bref tout ces parasites inutiles qui encombrent mes journées de dur labeur, et bien, ils me laissent froid.

Je suis profondément indifférent à la misère tsunamique du monde parce que c'est devenu, d'une part, un spectacle si commun que j'en viens à vouloir m'asseoir devant eux armé de pop-corn pour économiser un bon film dramatique, d'autre part, parce que c'est avant tout une arnaque sans nom, comme tout ce qui fait appel à la pitié et au porte monnaie. Campagne de don, sidaction, clodo, même combat. Tirer les poils du cul pour nous faire mouiller le globe oculaire et le portefeuille, telle est leur mission. Donc finalement, si « je n'en ai que foutre » de tout cela, qu'est ce qui peut bien me motiver à en faire le sujet du jour, quel est donc cette pauvreté dont je parle et qui semble me révolter ? Ce sont les mendiants-moignons. Les quémandeurs estropiés. Ceci me révolte, mais pas de la façon dont vous pouvez le croire. J'explique.

Déjà, on va passer sur la démarche qui consiste, comme les autres, à faire pitié, car ce qui me tue, c'est que dans une société où l'on vous colle un procès pour exhibitionnisme sur la voie publique, – en quoi une cours d'école maternelle  est elle une voie publique ? – où l'on vous balance un p.v pour atteinte à la pudeur tandis qu'on laisse des vaches aux seins ridés et rafistolés se promener nues sur la plage, dans cette grande nation où l'on vous stoppe à l'entrée d'un supermarché de bord de mer pour délit de forte poitrine pourtant bien à l'abris dans une maillot de bain, et bien je m'étonne qu'on laisse une armée de mendiants-moignons exhiber de façon éhontée un pied tordu, des jambes inexistantes, et pire que tout, un bout rond pendant au bout d'un avant bras, où à la place d'un coude. On se demande si on doit payer pour avoir le droit de le caresser, ce moignon. C'est de la prostitution passive.
Et encore, c'est pas tant ça qui me choque, c'est surtout ce qui en découle, car je ne supporte ni le mensonge, ni la malhonnêteté, et ce concept du mendiant-moignon est un procédé très discutable. Vous ne trouvez pas ça louche vous ? Y'a rien qui vous interpelle ? Mais réfléchissez, bande de mous. Passe encore que tous les mutilés du monde soient contraints de faire la manche, avec le moignon, passe encore d'utiliser un « accident »  - accident mon cul ! – pour soutirer du fric, mais justement, c'est ce concept d'accident, de malformation, que je trouve étrange.
Vous ne trouvez pas ça bizarre, que sur ces estropiés, aucun, et je dis bien aucun, ne se trouve dans l'incapacité de tendre au minimum une main pour mendier ? Comme c'est étrange ! Alors trop handicapé pour bosser mais assez valide pour ramasser de l'oseil ? Ils en ont de la chance dans leur malheur. Où est l'arnaque ?

Alors que le mec à qui il manque deux mains, je comprends qu'il en soit réduit à ça, mais il ne le fait pas, pourquoi ? Parce qu'il ne pourrait pas ramasser les pièces et s'en servir pour acheter des choses qu'il ne pourrait pas porter de toute façon. Donc il demande de l'aide, sûrement. Mais le mendiant-moignon avec deux mains en moins, ça n'existe pas. Bref, tout ça sent l'escroquerie à plein nez, ces mutilations étranges qui permettent d'exercer une activité menditive en solitaire, ça sent le réseau organisé, l'association des mendiants-moignons, où l'on se mutile gaiement pour inspirer la pitié.
J'imagine le cursus : à peine après avoir quitté une fac quelconque un diplôme en poche, ou après être arrivé en France par des voix peu recommandable la première solution est juste là pour ne pas qu'on me fasse un procès d'intention pour xénophobie – l'individu lambda se questionne… Quelle orientation choisir ? Quelle profession assurera son avenir ? Et là, un type glauque au coin de la rue tient en son unique main un tract vous vantant la vie avec un bras en moins, intitulé « la vie moignonne », il assure qu'il connaît un endroit où l'on vous coupe un membre gratos contre quinze pour cent de vos revenus sur la mendicité. Un trafic bien organisé j'en suis certain. Et le must pour les futurs mendiants-moignons, c'est un stage de course sur champ de mines antipersonnelles en Afrique, les blessures font plus vrais.

Donc méfiez vous, amis lecteurs, du mendiant-moignon, qu'il soit bien de chez nous ou qu'il prétende venir d'un pays en crise, le cartel des moignons et leurs mensonges ne sont jamais loin, ils sont partout, ils nous observent et à chaque moignon tendu bien haut, c'est leur pouvoir qui se renforce.
Ne donnez pas, et coupez la dernière main de celui qui vous tend son moignon, ce sera un point de marqué contre cette organisation.
Par Apostat le Mardi 21 août 2007 à 14:00
La cour des miracles reste une exception française. Sans elle, il est difficile de reconnaître notre pays. Cette image d'Epinale du pauvre est tout de même difficile à critiquer pour tout bon chrétien qui se respecte. "L'ami lecteur" doit sans doute être celui qui sait que la vraie misère ne se voit pas, ou en tout cas, qu'elle se vit seule et qu'elle est affreuse car elle se cache(ce que tu dois appeler l'honneur et la dignité et je suis tout à fait d'accord). Le misérabilisme de ses gens (je ne parle pas de ceux qui ont connu une catastrophe naturelle quelconque) devient un mode de vie et à partir de là, c'est le drame : c'est la fin des vraies valeurs et donner une pièce c'est de la pitié qui profite plus à celui qui la donne qu'à celui qui la reçoit. Les victimes des catastrophes militaires ou naturelles, je suis d'accord que le côté médiatique les détruit et leur fait perdre leur dignité.
Pour terminer, je pense que la misère est davantage un luxe bourgeois, c'est-à-dire, une peur et en même temps le fantasme ultime pour faire dire à la société pensante qui est aujourd'hui proche de celle que Nietzsche critiquait en son temps, qu'elle est heureuse.

PS: ton style est classe.(je parle du texte)
Par Samantha.c4 le Mardi 21 août 2007 à 16:22
« je n'en ai que foutre » également, mis à part que je suis écoeurée de voir autant de prostitution (avilissement pour de l'argent) Pour les handicapés, il m'arrive de me demander comment ont-ils pu arriver jusqu'à cet endroit tout seul (les pieds et les mains tordus ça n'aide pas) je suis certaine que le type glauque en question les dépose là le matin et les reprend le soir, comme on ramasse ses pièges en forêt. Sinon il y a beaucoup de femmes voilées avec ou sans bébé qui gardent la pose assise sur un petit coussin. Elle ne bougent même pas quand quelqu'un tente de leur venir en aide. ça doit être des mannequins à la Monique/OrientDoll rentabilisés pour compenser le prix d'achat une fois que leurs propriétaires ne les baisent plus (ben oui avec une tenue islamique on voit plus difficilement que ce n'est pas un être humain) Sinon y a la théorie du réseau terroriste. Il parait qu'ils tirent leur ressources de la mendicité en occident. Moralité: ne donnez rien aux mendiant(e)s
Par ankou le Mardi 21 août 2007 à 18:49
Juste comme ça, un petit commentaire sérieux : je rentre d'Inde, où j'ai erré six semaines, et j'en ai vu, des mendiants-moignons, des lépreux et autres. Quant t'es là avec tes travellers chèques plein les poches, tu te sens pas vraiment à l'aise...
Par princessvalium le Mardi 21 août 2007 à 19:01
Pour certains c'est même pas des vrais moignons, j'en ai vu!
Par Samantha.c4 le Mardi 21 août 2007 à 19:36
Des fakes, ah elle est belle la France! ça doit être pour ça qu'ils ne donnent pas de reçu pour qu'on puisse déduire nos dons aux impôts.
Par arty le Mardi 21 août 2007 à 20:50
Je dis ça comme ça hein, mais le petit cireur de glasgow, moi je croit que si tu lui laisses nettoyyer tes chaussures pour ensuite lui donner une pièce minable, il sera tellment gagné par l'envie de ne plus jamais se faire avoir qu'il va devenir ambitieux et gagner plein d'argent, voir même devenir le mec le plus riche du monde.(faut que j'arrête, on se demande bien où j'ai chopé tout ça)
J'imagine bien les réunions secrètes du syndicat des mendiants moignons(a répéter 10 fois très vite)brrr , ca fait froid dans le dos.
Merci pour ce moment de lecture.
Par Paracelsia le Mercredi 22 août 2007 à 0:01
Le fait d'être sollicité au bazooka "oui aidez no... euh les! Quoi c'est votre devoir" donnons donnons pour les plus pauvres et faisons nous entuber gaiement (ça fait mal sans lubrifiant sinon) car de toutes manière comme je l'ai déjà vu trop souvent ceux qui ne demandent rien et qui en on le plus besoin c'est souvent une bonne couverture promtionnelle pour nous apitoyer, il voit jamais rien passer le model, sauf la lie de l'humanité!
Par Plaiethore le Mercredi 22 août 2007 à 1:57
J'ai tenté l'applaudissement des deux coudes... Tain ! Les pauvres tout de même !
Par Samantha.c4 le Mercredi 22 août 2007 à 20:48
J'ai vu une gamine arriver à boire une canette de coca cola avec ses coudes, alors faut pas faire croire qu'on est handicapé avec deux bras en moins.
Par Deathknight le Jeudi 23 août 2007 à 15:49
Paraît que quand tu leur donnes de la bouffe ils sont pas contents.

Une amie avait donné une patisserie à un sdf et celui-ci l'a écrasée, prétextant qu'il aurait préféré de la monnaie tout en l'apostrophant par des noms peu élogieux. :)

Je crois qu'ils sont encore plus conscients que nous du fait que l'on s'expose plus à mourir de soif que de faim dans la rue.
Par Plaiethore le Jeudi 23 août 2007 à 16:42
Oui, Samantha, mais ils n'arrivent pas à bruiter le clap clap clap des ahuris prouvant ainsi leur joie... n'arrivent pas non plus à se gratter les fesses, sauf en baissant leur futal avec les dents et en se frottant contre un mur crépi, ni se curer les dents d'un ongle bien affuté, ni se mettre le doigt dans l'oeil, ni se le fourrer... stop !
Les pôôôvres !
Par princessvalium le Jeudi 23 août 2007 à 20:43
Ils préfèrent des sous pour s'acheter un cubi de rouge, plutot que de manger, mais bon quand t'as une pancarte "une ptite pièce pour manger ce soir" ca la fout mal! Un jour par contre des gars avaient mis une pancarte "donnez nous des sous pour acheter du shit" ca au moins ca avait le mérite d'etre clair et honnete, encore que...
Par Samantha.c4 le Vendredi 24 août 2007 à 5:29
@ Plaiethore
S'ils ont encore des pieds ils peuvent de servir de claquettes.
Par Plaiethore le Vendredi 24 août 2007 à 16:20
Oui. Alors imaginons des tribunes d'un stade de foot, ou bien d'un cirque antique lors d'un festival d'été, emplies de mendiants moignons en claquettes... Oui, ça le ferait.

Des salops tout de même, capables de jouer des claquettes juste pour faire entendre leur approbation.
Par demon le Samedi 25 août 2007 à 16:59
Peuh... j'en vois des bien plus amochés à l'hosto. 'Marre des simulateurs et des simples d'esprits faciles à attendrir... Bande de couillons
Par It-S-Hard-To-Be-A-Cat le Lundi 27 août 2007 à 23:20
Pas de bras, pas de chocolat !
Ca m'étonne que personne ne l'aie sortie avant...
Sérieusement, j'espère que c'est du second degré parce que sinon je vous foutrais bien un coup de pied dans le derrière... le problème c'est d'être cul-de-jatte dans ce cas.
Par demon le Lundi 10 septembre 2007 à 21:29
j'ai vu pire aujourd'hui : les clodos:poubelles, ceux qui squattent à coté des poubelles publiques sachant que l'on sera obligés de s'approcher d'eux pour jetter nos ordures. Remarque, c'est commode ainsi : ça couvre leur odeur, et ça permet de faire la conversation en même temps qu'on jette nos ordures. Mais de là à comprendre ce qu'ils veulent dire, pour autant qu'ils baragouinnent deux-trois mots de français...
Par Hermann le Samedi 7 août 2010 à 15:37
"De toutes les idées préconçues véhiculées par l'humanité, aucune ne surpasse en ridicule les critiques émises sur les habitudes des pauves par les bien logés, les bien chauffé et les bien nourris"
Hermann Melville.
Par atom-of-the-end le Samedi 7 août 2010 à 16:43
Il aurait pu ajouter aussi que le summum du ridicule, c'est encore de prêter crédit au second degré ainsi qu'à l'humour noir sans chercher à lire entre les lignes.
Par Raphaël Zacharie de IZARRA le Mardi 19 octobre 2010 à 11:41
L'humanisme criminel des coeurs sensibles

(REPONSE A UN COEUR TENDRE QUI SE TARGUAIT DE FAIRE LA CHARITE AUX MENDIANTS ROUMAINS)

Vous vous félicitez de donner de l'argent aux mendiants roumains ? Quelle inconscience !

Moi je ne donne JAMAIS d'argent aux mendiants roumains ! Ni aux ROMS ni aux MANOUCHES, enfin à tous ces pauvres gens venant de Roumanie en général.

Car assez souvent derrière il y a des MAFIAS et ce sont ces MAFIAS malfaisantes, criminelles que vous engraissez en cédant à la pitié !

JAMAIS je ne fais la charité à cette espèce particulière de mendiants. Je ne donne qu'aux mendiants ou SDF avec qui je peux déjà communiquer car ceux qui ne parlent pas français (ou feignent ne pas le parler) sont suspects : ne pas communiquer avec celui qui donne de l'argent c'est un moyen très commode d'exploiter sa naïveté, de le laisser dans son ignorance de nantis que l'on peut facilement culpabiliser. Tout mendiant qui refuse de communiquer avec le généreux passant est un faux mendiant.

Je ne donne JAMAIS d'argent à ces mendiants-là, surtout s'ils sont lourdement handicapés, défigurés ou s'ils exhibent d'affreux moignons (comme on peut en rencontrer dans le métro parisien).

Ne savez-vous pas que leur handicap est provoqué, sinon volontairement accentué et de la manière la plus sauvage qui soit ? Des ignobles individus les rendent ainsi, leur font des plaies horribles pour que leur mendicité soit plus fructueuse. Leurs spécialité est de mendier dans le métro parisien dans les beaux quartiers, là où les gens sont les plus sensibles, les plus fortunés, les plus faciles à culpabiliser. C'est ceux-là que j'appelle de faux-mendiants.

Bien sûr ces mendiants ne sont pas les responsables, ils ne sont que des victimes exploitées par des filières mafieuses sans scrupule.

Irresponsables que vous êtes ! Faux humanistes ! Criminelle imbécillité de ces coeurs sensibles qui font votre fierté ! Quand vous donnez une pièce à ce genre de mendiant, vous lui causez une plaie supplémentaire et en causez une première à une autre victime. Vous contribuer à entretenir ce système odieux mis en place par ces MAFIAS sordides : d'autres innocents seront défigurés à l'acide par des mafieux ou dans le "meilleur" des cas leurs handicaps, de préférence spectaculaires, bien visibles, seront exploités sans aucune décence.

Ces misérables estropiés seront envoyés dans nos villes pleines de gens bêtes et sensibles pour y mendier avec efficacité.

Votre sensibilité de français éduqué bien sous tous rapports est cyniquement exploitée depuis la Roumanie, l'Albanie et autres pays de l'Est ravagés par ces MAFIAS, imbéciles que vous êtes !

Raphaël Zacharie de IZARRA
Par atom-of-the-end le Mardi 19 octobre 2010 à 22:06
Toi mon grand, tu filerais mal au crâne à un tube d'aspirine. Non pas qu'on passe du temps sur ton pavé, mais son incroyable inutilité nous plonge dans cette intense réflexion qui est la suivante :

Pourquoi nous inflige tu "ça" ? Pourquoi m'infliges-tu "ça" ? (Vu l'ancienneté de l'article, il n'y a que moi qui risque de tomber dessus)

Et surtout, pourquoi t'infliges tu "ça" ?

Mon pauvre ami, va courir nu sur l'autoroute, ce sera toujours plus enrichissant pour les autres.
Par atom-of-the-end le Mardi 19 octobre 2010 à 22:21
Et on ne souille pas mon espace avec des vidéos. Tes commentaires, aussi inutiles soient-ils peuvent être tolérés, mais c'est tout.

Ce n'est ni un espace pub, ni un réseau social. Si tu veux partager tes merdes, va t'inscrire sur twitter ou facebook, sombre newbie.

Et je n'ajoute pas les formules de politesses d'usages, ni ne signe comme un con puisque lorsqu'on rentre un pseudo long comme le bras dans la barre d'identification, c'est pour signifier à son interlocuteur qui est en train d'échanger quelques propos avec lui et ne pas recommencer une fois que j'ai gentiment chié mon étron même si j'en suis fier. Tout ceci est inutile.

Je déteste l'inutilité, et manifestement c'est ton crédo. je sens qu'on est pas fait pour s'entendre donc tu seras bien mignon, mon petit commentateur inutile si tu voulais bien te trouver une autre occupation. Reconsidère la question de l'autoroute et de la nudité par exemple.
Par Raphaël Zacharie de IZARRA le Mardi 19 octobre 2010 à 22:38
POUR INFORMATION

Courtoisie, pertinence, hauteur de vue, orthographe congrue sont des signes de goût, d'éducation, d'élégance qui vous feront apprécier de l'esthète à qui vous vous adressez.

Se distinguer dans ce sens sera toujours préférable aux stériles et sottes injures (que l'orthographe indigente de leurs auteurs rendent encore plus vaines et indignes).

Lorsque vous déposez vos commentaires, merci de bien vouloir faire preuve d'élémentaire savoir-vivre, de respect, d'honnêteté. L'esprit chevaleresque est l'apanage des gens distingués, civilisés, aimables.

Cela dit, rien n'est obligatoire. Celui qui fait le choix de l'insulte, de la grossièreté, de la haine, du harcèlement, voire des menaces pourra s'adonner sans aucune restriction à ce genre d'abus, anonymement ou à visage découvert. Aucune censure ne sera pratiquée ici : les contributeurs, libres de s'exprimer, adultes et donc responsables de leurs écrits assumeront la portée de leurs propos. Ils feront pleinement usage de leur liberté d'expression avec tout ce que cela comporte de désagréments en cas d'outrances.

Je réponds en priorité aux gens courtois, respectueux, intelligents et me réserve le droit moral d'ignorer les autres.

Raphaël Zacharie de IZARRA
Par atom-of-the-end le Mardi 19 octobre 2010 à 22:44
POUR INFORMATION :

Sombre esthète de l'inutile, dois-je te rappeler, petit étron sans envergure ni panache, que c'est toi qui foule de ton pied difforme mon espace et, en ce sens, dois-je te faire ouvrir les yeux que si quelqu'un donne des consignes ici, c'est moi et personne d'autre. T'as pas vu le panneau, ici, c'est un diktat.

Crétin.
Par atom-of-the-end le Mardi 19 octobre 2010 à 22:51
Je répète, à tout hasard :

Tu te gardes ta pub pour tes vidéos et textes minables, ça n'a rien à faire ici.
Trouve toi ton propre espace pour te faire mousser auprès de tes amis imaginaires, tes merdes n'ont rien à faire chez moi.

J'ajoute que mes dires ne sont ni de l'animosité ni des insultes, ce ne sont qu'un simple constat sur ton manque de savoir vivre cybernétique et l'étroitesse de ton esprit dérangé. Ou tu restes dans le sujet et tu ne "flood" pas avec tes Ctrl-c Ctrl-v, ou tu dégages. Et si tu ne t'en tiens pas à cette simple démarche (je sais, ça doit être difficile pour toi qui aime t'écouter parler, entre deux monologues, d'intégrer ce qu'on te dit) je me charge de te faire ripper comme le misérable pou du pubis que tu es. Parasite internet.

Autoroute, à poil etc...
Par atom-of-the-end le Mardi 19 octobre 2010 à 22:56
Rah merde alors, pour le prétendu propriétaire des lieux, vous semblez être mis à mal par une petite fonctionnalité qui permet à votre irrespectueux interlocuteur de vous faire fermer votre vilain clapet.

Tant de génie, gâché par les affres espiègles de la technologie, tu dois en pleurer dans ton trou minable.
Par Raphaël Zacharie de IZARRA le Mardi 19 octobre 2010 à 23:43
Je viens de réaliser quel être inutile je suis, que ma vie est vide de sens au point de monologuer comme un idiot en m'appuyant sur des concepts absurdes et foireux, que ma femme est un laideron mais qu'étant sourde, elle ne pouvait m'entendre parler et notre union me semblait être donc un choix judicieux, que mon nom de baptême est une ignoble farce que m'ont fait mes parents (et je réalise du coup qu'ils ne m'aimaient pas), et je vais donc me faire appeler John, désormais. Ca sonne mieux et me va comme un gant de toilette que j'utilise pour mes ablutions anales quotidiennes.

Je vais également écouter les conseils de mon illustre interlocuteur et m'en aller courir, nu, sur l'autoroute.

John
Par Plaiethore le Mercredi 20 octobre 2010 à 0:40
Rah ! Je ris !

La vilaine, la gueuse, la merdeuse, la loqueteuse scatophaga zacharie de izarra vient encore quémander de l'attention :D
 

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